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Google Play : joue et gagne

Google play anciennement dénommé Android Market depuis 2008 (boutique en ligne pour système Android), vient de signer un accord avec Paramount. Les plates-formes françaises de VOD ont du soucis à se faire face au géant américain. Pour accompagner ce lancement, Google explique que des  centaines de longs-métrages de grands studios hollywoodiens et français, sont d’ores et déjà disponibles à la location. Les Français peuvent maintenant louer des vidéos depuis Google Play, ce qui était déjà possible via YouTube.

Pour les possesseurs d’un smartphone ou d’une tablette Android, il suffit de télécharger Google Play Films et suivre les instructions. La boutique est plutôt du genre minimaliste dans sa présentation, sans mise en scène spectaculaire. Elle présente 4 blocs : Top des locations, A la Une, Nouveautés et Catégories. Pareil pour les fiches films : sobriété avec la jaquette, une bande annonce, une présentation du film et un onglet : Avis des spectateurs.

 

Pour ce qui est du tarif : le même que celui proposé sur iTunes, de 3,99€ en qualité SD (4,99€ en HD) pour les films récents, ou 2,99€ pour des œuvres plus anciennes (3,99€ en HD). Certains films anciens (des années 50 et 60) sont parfois proposés gratuitement. Un coup bas aux plateformes françaises qui sont généralement positionnées à 4,99€. La durée de location est de 30 jours, mais une fois le film démarré vous n’aurez que 48h pour le regarder, des conditions assez classiques et communes à l’ensemble de ces services.

En fait, Google Play n’est qu’une vitrine, car tous les films sont hébergés sur Youtube et plus précisément sur les chaînes créées par les partenaires de « Gootube ». Au vu du nombre d’abonnés de ces chaînes, Google Play a encore de la route à faire pour devenir un lieu incontournable de visionnage des films sur le net. Dès que le film commence, c’est le player Youtube qui se lance, et en fonction de la qualité d’image choisie, le streaming passe  en 720p ou de moindre qualité en 480p ou 360p si la bande passante n’est pas suffisante.

A la différence de bon nombre de sites de VOD payante, Youtube utilise un player Flash. D’un côté, on est obligé d’utiliser les solutions Microsoft (Silverlight et Playready) et de l’autre, on a des contenus payants via Flash et des solutions DRM différentes. Mais il reste une question : quel est le DRM implémenté dans Google Play ?

En concurrence directe avec Apple, Google multiplie ses accords et compte désormais les principaux studios américains (Warner, Universal, Sony, Disney, Paramount) et quelques producteurs français (Univers Ciné, Wild Side, EuropaCorp), sans compter la dizaine de studios indépendants déjà présente. Le catalogue des services de Google Play cumule désormais près de 9000 films.

En quelques mois, Google a développé un catalogue compétitif pour concurrencer l’offre de l’Apple Store. Ainsi, quand l’iTunes Store a mis quelques années étoffer son offre qui atteint aujourd’hui 550 000 Apps pour 25 milliards de téléchargements, celle de Google Play est aujourd’hui 400 000 applications mobiles qui génèrent 10 milliards de téléchargements.

 

E-conso : les avis qui comptent

e-commerceSouvent perçue comme une science obscure, le décryptage des habitudes et des modes de consommation sur le web devient un peu plus clair au fil de mes recherches. J’ai trouvé sur capitaine-commerce.com, un graphique très intéressant, lui même fourni par la société olimeo.com, qui a fait des recherches auprès de plusieurs « gros » sites e-commerce. On découvre alors plusieurs choses :

1 acheteur mécontent partage sa mauvaise expérience avec 11 personnes
Celui ci ne prévient que 3 personnes s’il est satisfait (Les français sont râleurs ?)
90% des internautes lisent les avis laissés par des tiers
86% font confiance à ces recommandations
91% des internautes considèrent que les avis consommateurs sont le vecteur n°1 de la prise de décision d’achat

Dans l’absolu, je suis comme les autres, je regarde les avis des internautes avant d’acheter, mais attention :
Un avis c’est une impression sur le moment, peut être pas vraie, ni réaliste, selon l’humeur, mais si il y a beaucoup de critiques du même ordre, on doit se poser des questions. De même que trop d’avis positifs sont peut-être le fruit de « faux » clients (payés par la marque).
J’ai placé à la suite une étude de shopping.com, qui nous dit que la mode influence les achats, le déclencheur est le prix, que l’achat s’effectue majoritairement en 15mn, que 70% des internautes achètent pour eux-même et dépensent plus que lorsqu’il achètent pour les autres.

e-réputation : les français vigilants ?

Suite au sondage publié sur ZDNet.fr, qui fait écho avec mon article sur la cyber-réputation. Leur sondage porte sur diverses questions, qui à mon sens, auraient pu être approfondies.
Facebook comptant 20 millions de connectés en France, 44% des internautes évitent de publier des informations confidentielles ou nuisibles sur le net.
Dans cette première partie du sondage on apprend que 18% ont encore un profil « ouvert » sur Facebook … Quand on voit toute la publicité négative faite là dessus, et la facilité avec laquelle on peut le rendre « privé », je me demande qui sont ces utilisateurs ?

Plus loin on apprend que 19% des hommes publient des infos personnelles / professionnelles mais restent vigilants sur le contenu, contre 14% chez les femmes. Mais 8% des femmes utilisent des pseudonymes ou restreint l’accès contre 4% des hommes.

Dans les tranches d’âges, un tiers des 15/17 et 18/24 ans ne cherche pas l’anonymat mais sont vigilants aux informations qu’ils propagent online. L’entrée dans la vie active et l’usage développer des réseaux sociaux des 18/24 ans, les poussent à protéger les informations les concernant.

Chez les + de 35 ans, la vigilance diminue en même temps que les occasions de partager des informations personnelles ou professionnelles sur le net.

Sans surprise, ceux qui font le plus attention à leur e-réputation sont les cadres, chef d’entreprises, les professions intellectuelles, supérieures, etc.
Les employés / ouvriers n’ont qu’une faible proportion à publier des informations personnelles, mais parce qu’ils n’en ont que peux ou pas l’occasion.
Dans les inactif, étudiants / retraités / etc. on retrouve le plus haut taux de profils anonymes, dû à la présence des 18/24 ans.

Un sondage intéressant, un peu à l’emporte pièce, surtout le résumé de fin, sachant que le sondage a été fait sur un échantillon de 1010 personnes de 15 ans et plus. Ce qui représente pour l’organisme sondeur un échantillon représentatif ….


e-Réputation : 44% des internautes français vigilants avec leurs données privées

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