Réflexions sur le webdesign, les nouvelles technologies, la vie ...

Framework CSS : gagner en efficacité

1248117515_templatesM’intéressant depuis un petit moment sur les outils disponibles pour une mise en page optimale d’un site, je suis tombé sur pléthore de sites proposant chacun son outil et sa méthodologie. Pour y voir plus clair, je vais essayer de synthétiser mes trouvailles.

D’abord, un Framework kézako ? On peut être le définir comme un cadre de travail, intégrant une structure ou squelette, que vous utilisez pour démarrer vos projets de sites. Par exemple, au lieu de définir une remise à zéro globale, à chaque fois que vous commencez un nouveau projet, vous pouvez (devez, dans un souci d’efficacité) mettre en place des styles par défaut (neutres) qui seront modifiés au fur et à mesure de l’avancement du projet. C’est-à-dire :
- des CSS déjà remplies avec vos besoins en attributs bloc, texte, titre, etc.
- des pages vides appelant les CSS, JS et autres
- des pages appelant les divers formulaires
- des gabarits pour la mise en forme de catalogue produits
- etc.
C’est ce que nous appelons un environnement (gabarit) de travail CSS.
Vous ne voyez pas bien l’intérêt d’un Framework de ce style, et bien détrompez-vous.

La mise en place optimisée d’éléments ne date pas d’hier, dans le monde du Print, les graphistes s’aident de grilles pour caler les éléments et harmoniser la disposition des blocs, tout en facilitant la lecture. Car le rythme de lecture est lui aussi très important, comme l’explique très bien David Larlet sur Biologeek :

Si je le rapproche ici du rythme vertical c’est qu’il procure exactement la même sensation d’harmonie et de stabilité à un site, on peut passer ainsi d’un design amateur à quelque chose de plus professionnel, le rythme vertical peut même parfois se suffire à lui-même.
Mais de quoi parle-t-on concrètement ?
C’est une notion ancienne qui vient de l’imprimerie et qui prend en compte l’alignement et l’esthétique typographique en dosant judicieusement la taille des lignes (font-size) et des interlignes (line-height) mais aussi des marges (margin et padding) afin d’obtenir un résultat agréable et régulier. On parle de rythme car c’est vraiment ce qui va donner sa dynamique à la page et retirer toute notion de cacophonie de tailles de polices et de marges inadéquates.
source : www.biologeek.com

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HTML5 : que nous réserve t-il ?

Beaucoup en parle, alors parlons-en. Que nous réserve HTML5 ?
En premier lieu, le HTML5 est résolument axé « application web ».
Le groupement HTML5 travaille sur les APIs, ce qui intéresse fortement Google, qui s’oriente doucement mais sûrement vers le web OS et les applications déportées sur le web.
De plus, tout semble indiqué que le futur de la vidéo et du son sur le web, passera par les standards ouverts. Prenons par exemple les balises < video > et < audio > qui permettent d’insérer ces médias directement dans une page HTML, comme on insère une image avec la balise < img >. Les formats propriétaires comme Flash ou SilverLight pourraient donc être concurrencés.

En outre, les noms des ID que nous utilisons pour définir des DIV comme, header, footer, nav, etc. seront désormais insérés directement en balises : < header > < footer > < nav >

La balise < hgroup > servira pour englober les H(1, 2, 3, etc.)
< article > doit représenter un texte provenant d’une source externe, l’élément < aside > est destiné au contenu indirectement lié à l’article lui-même :
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10 choses qu’un Webdesigner doit savoir

1247001022_notebook_acceptLes « 10 choses que chaque Webdesigner (débutant) doit savoir » est un article à l’origine de John Urban librement traduit et adapté par mes soins.
J’ai plusieurs autres choses à rajouter, mais je le ferai plus tard, dans un autre article lié à celui là … en avant !

Dans les nombreux aspects de création d’un site, le Webdesigner joue des rôles multiples, et doit avoir une connaissance approfondie sur la structuration de site.
La plupart des choses que l’on apprend viennent de ses propres expériences dans le travail. Apprendre est un processus graduel, il n’y a pas meilleur école que de commettre des erreurs et d’en tirer des leçons. Dans cet article, nous allons voir un exemple de 10 conseils essentiels pour tout bon Webdesigner.

1/ Optimiser le graphisme pour un chargement plus rapide :

Comment optimiser les images en sélectionnant le bon format de compression, et faire en sorte qu’elles soient aussi légères que possible ? Même si les connexions internet sont de plus en plus rapides, il faut penser aux internautes qui ne sont pas dans les grandes villes, qui ont encore une connexion lente et/ou de vieux modems. Avec l’émergence des technologies mobiles, il faut aussi penser aux utilisateurs qui n’ont pas forcément une large bande (3G), dont les terminaux ne chargeront même pas des images trop lourdes.
Une règle générale est de choisir le bon format de fichier : les images avec des couleurs pleines (en aplat) sont souvent meilleures (poids + qualité) en formats PNG ou GIF, alors que les images type photo, sont meilleures en format JGP. Il y a une petite exception pour les images contenant un dégradé, là il faut faire des tests, entre GIF , PNG et JPG, en mixant qualité d’image et poids du fichier, le résultat peut être meilleur dans tel ou tel format selon l’image, là il n’y a pas de règle, c’est le jugement personnel.
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