Réflexions sur le webdesign, les nouvelles technologies, la vie ...

Webdesigner : un métier d’avenir ?

1289071334_tabletGrâce à l’article de fran6art sur le Paris Web 2010, j’ai pu voir sa présentation, très intéressante et qui pose une bonne question : quel avenir pour le métier de Webdesigner ? Francis Chouquet pose là la vraie question : est ce qu’un webdesigner doit savoir coder ? Je dois avoué avoir rencontré des graphistes qui refusaient de produire la moindre ligne de code. Leur argument était qu’il existe des intégrateurs pour ça. A quoi je répondais, qu’il est impossible de faire une maquette si l’on ne connait pas les inconvénients et toutes possibilités qu’offrent le support final, c’est à dire les CSS et le HTML.

CSS3 vs Photoshop, quel avenir pour le métier de webdesigner ?

Je dois dire que dans toutes les entreprises que j’ai côtoyé, on recrutait plutôt des couteaux suisses que des graphistes pur et dur. La phrase qui m’a particulièrement marqué mais qui n’est pas fausse : « Pondre une maquette Photoshop, c’est à la portée de n’importe quel graphiste, mais faire la même chose en HTML + CSS c’est une autre paire de manche ». C’est vrai, mais ce n’est pas vraiment le même métier, ni ce que l’on enseigne dans les écoles. Ça me rappel, au début de ma carrière, que l’on recrutait des Webmaster, car ils savaient tout faire, puis est apparu les normes et les CSS, les distinguos entre le graphisme et le code sont apparus, entre les designers les intégrateurs et les développeurs … Mais la réalité est que quelqu’un de multi-tâches à plus de chances de décrocher un job qu’un webdesigner qui ne code pas.

Ressources 2009 : ma compilation

1262613274_preferences-system-networkPour bien commencer l’année, je propose une petite liste des ressources trouvées sur le web. Il sont par thèmes, je pense que vous pourrez trouver votre bonheur et en même temps découvrir des sites et des astuces qui deviendront indispensables.

Graphisme

Pour ceux qui ont ratés les numéros de Computer Art, des PDF sont en téléchargement gratuit sur le site anglais. Pour les anglophones mais facilement compréhensibles :
Le Top 23 des tutoriels Photoshop 2009
Les 30 meilleurs tutoriels Photoshop de 2009

Les bonnes bases pour bien commencer avec Illustrator, logiciel complexe s’il en est. Petits conseils et rappels très utiles pour ceux qui le manipule depuis plus longtemps.
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Framework CSS : gagner en efficacité

1248117515_templatesM’intéressant depuis un petit moment sur les outils disponibles pour une mise en page optimale d’un site, je suis tombé sur pléthore de sites proposant chacun son outil et sa méthodologie. Pour y voir plus clair, je vais essayer de synthétiser mes trouvailles.

D’abord, un Framework kézako ? On peut être le définir comme un cadre de travail, intégrant une structure ou squelette, que vous utilisez pour démarrer vos projets de sites. Par exemple, au lieu de définir une remise à zéro globale, à chaque fois que vous commencez un nouveau projet, vous pouvez (devez, dans un souci d’efficacité) mettre en place des styles par défaut (neutres) qui seront modifiés au fur et à mesure de l’avancement du projet. C’est-à-dire :
- des CSS déjà remplies avec vos besoins en attributs bloc, texte, titre, etc.
- des pages vides appelant les CSS, JS et autres
- des pages appelant les divers formulaires
- des gabarits pour la mise en forme de catalogue produits
- etc.
C’est ce que nous appelons un environnement (gabarit) de travail CSS.
Vous ne voyez pas bien l’intérêt d’un Framework de ce style, et bien détrompez-vous.

La mise en place optimisée d’éléments ne date pas d’hier, dans le monde du Print, les graphistes s’aident de grilles pour caler les éléments et harmoniser la disposition des blocs, tout en facilitant la lecture. Car le rythme de lecture est lui aussi très important, comme l’explique très bien David Larlet sur Biologeek :

Si je le rapproche ici du rythme vertical c’est qu’il procure exactement la même sensation d’harmonie et de stabilité à un site, on peut passer ainsi d’un design amateur à quelque chose de plus professionnel, le rythme vertical peut même parfois se suffire à lui-même.
Mais de quoi parle-t-on concrètement ?
C’est une notion ancienne qui vient de l’imprimerie et qui prend en compte l’alignement et l’esthétique typographique en dosant judicieusement la taille des lignes (font-size) et des interlignes (line-height) mais aussi des marges (margin et padding) afin d’obtenir un résultat agréable et régulier. On parle de rythme car c’est vraiment ce qui va donner sa dynamique à la page et retirer toute notion de cacophonie de tailles de polices et de marges inadéquates.
source : www.biologeek.com

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HTML5 : que nous réserve t-il ?

Beaucoup en parle, alors parlons-en. Que nous réserve HTML5 ?
En premier lieu, le HTML5 est résolument axé « application web ».
Le groupement HTML5 travaille sur les APIs, ce qui intéresse fortement Google, qui s’oriente doucement mais sûrement vers le web OS et les applications déportées sur le web.
De plus, tout semble indiqué que le futur de la vidéo et du son sur le web, passera par les standards ouverts. Prenons par exemple les balises < video > et < audio > qui permettent d’insérer ces médias directement dans une page HTML, comme on insère une image avec la balise < img >. Les formats propriétaires comme Flash ou SilverLight pourraient donc être concurrencés.

En outre, les noms des ID que nous utilisons pour définir des DIV comme, header, footer, nav, etc. seront désormais insérés directement en balises : < header > < footer > < nav >

La balise < hgroup > servira pour englober les H(1, 2, 3, etc.)
< article > doit représenter un texte provenant d’une source externe, l’élément < aside > est destiné au contenu indirectement lié à l’article lui-même :
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