Piratage de logiciels, paroles d’experts
Par Bruno, dans Design, Web
Dans le monde du web, il est presque normal d’avoir des logiciels piratés. Il devient aussi facile de télécharger un logiciel coutant des milliers d’euros que de faire une recherche Google.
Malheureusement, on oublie trop facilement que le piratage et l’utilisation de logiciels piratés est puni par la loi.
Selon Natacha Jollet-David*, porte-parole pour la France de la BSA (association d’éditeurs de logiciels propriétaires et d’équipementiers), il y aurait près d’un logiciel sur 2 qui est installé illégalement (sans licence). En 2 ans, le taux de piratage est passé de 45 à 40%, mais la France reste au dessus de la moyenne Européenne: 35% (seulement 27% en Grande Bretagne).
Selon la loi en France, que risquent les utilisateurs de logiciels piratés ?
Sur le plan pénal, le Code de la propriété intellectuelle (CPI) prévoit jusqu’à 300.000 euros d’amende et trois ans d’emprisonnement pour le(s) dirigeant(s) en cas de contrefaçon. Cette amende peut atteindre 1,5 million pour l’entreprise, selon le Code pénal. Sur le plan civil, l’entreprise devra indemniser l’éditeur pour les préjudices matériel et moral subis et verser des dommages et intérêts dont le montant peut aller jusqu’à deux fois la valeur des logiciels piratés ou sans licences. Pour finir, l’entreprise devra également régulariser son parc et acheter les licences manquantes si elle souhaite continuer à utiliser les logiciels en question.

Grâce à Adobe, le Flash sur Android sera bientôt une réalité. Le site d’Adobe diffuse cette petite vidéo, sur laquelle Adrian Ludwig nous fait une impressionnante démonstration.
Les « 10 choses que chaque Webdesigner (débutant) doit savoir » est un article à l’origine de John Urban librement traduit et adapté par mes soins.
Voici un petit condensé des situations que l’on peut rencontrer en tant que manager, avec des solutions pour chaque cas. J’ai enrichi quelques lignes de ma propre expérience. Tiré du site roberthalf.fr.