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Les pièges à éviter en tant que manager

1246998256_business_user_acceptVoici un petit condensé des situations que l’on peut rencontrer en tant que manager, avec des solutions pour chaque cas. J’ai enrichi quelques lignes de ma propre expérience. Tiré du site roberthalf.fr.

1/ Penser que vos collaborateurs devraient déjà être contents d’avoir un emploi :

Il est vrai que de nombreuses personnes sont satisfaites de leur emploi, mais il vaut mieux partir du principe que les employés talentueux disposent également d’autres options. Les travailleurs performants sont toujours fort prisés sur le marché, indépendamment du climat économique, et vous avez certainement l’intention de conserver vos meilleurs éléments à long terme.

2/ Ignorer les rumeurs :

Les rumeurs existent dans toute organisation et les commérages sont inévitables. Si vous ne réagissez pas, elles ne feront que s’amplifier. Le pire serait de les colporter, ou de les déformer, votre rôle est d’y mettre fin.

3/ Penser que votre personnel ne peut faire face à la vérité :

Vous avez sélectionné les membres de votre équipe en raison de leurs compétences pointues et de leur jugement pertinent. Mobilisez dès lors ces talents afin de résoudre les éventuels problèmes. Le fait de les informer des situations difficiles, de solliciter leurs idées et contributions, leur donne une opportunité d’influer et de prendre part au succès de l’entreprise.

4/ Attendre que le personnel vous adresse ses questions, griefs et préoccupations :

Pour chaque personne qui vous aborde il y en a plusieurs qui ne le feront pas. Entretenez des contacts réguliers et personnels avec vos employés. Vous pourrez ainsi solliciter le feed-back de vos éléments discrets en plus de celui de vos effectifs plus loquaces. Ce n’est pas parce qu’une personne ne dit rien qu’elle nage dans le bonheur.

5/ Surprendre vos collaborateurs durant les entretiens d’évaluation :

Informez en permanence vos effectifs de leurs bons résultats ainsi que des domaines à améliorer. N’attendez pas l’entretien d’évaluation pour mettre toutes vos remarques sur le tapis. De fait, il y aura une dynamique généré par les choses à travaillées.

6/ Penser que le personnel sait que son travail est apprécié :

Le personnel doit l’entendre continuellement pour le savoir. Les éloges ne sont jamais excessifs tant qu’ils restent spécifiques, sincères et opportuns. Éviter de comparer les travaux entre eux, chacun à ses points forts.

7/ Garder vos éloges pour la fin :

Remerciez vos effectifs après une tâche bien effectuée, mais faites-le aussi durant le processus de travail. Une telle attitude fera des merveilles pour accroître la motivation et la productivité.

8/ Supprimer les incitants :

Tout le monde doit un jour comprimer les budgets, mais ne supprimez pas les récompenses à la légère. Faites preuve de créativité dans votre façon de reconnaître les performances supérieures. Les billets pour une exposition artistique, un après-midi de congé, un repas informel, quelques éloges lors d’une réunion ou une note de remerciement personnelle pour un excellent travail sont des manières peu coûteuses de témoigner votre appréciation.

9/ Penser que l’argent est roi :

Les aspects financiers sont certes importants pour maintenir la satisfaction de votre personnel, mais pas autant que vous pourriez le croire. Les départs sont tout autant motivés par le manque de possibilités d’avancement ou de reconnaissance. La rémunération ne vient souvent qu’en troisième place.

10/ Ne pas soutenir vos employés :

Les managers qui ne soutiennent pas leurs collaborateurs perdent leur confiance et leur respect. Soutenez les membres de votre équipe, surtout s’ils font l’objet de critiques – fondées ou non. Si vous êtes là pour eux, ils seront là pour vous. Vous jouez dans la même équipe.

11/ Ne pas motiver de façon équitable :

De nombreux managers commettent l’erreur de consacrer un temps et des ressources excessifs à l’amélioration des performances d’employés moyens tout en ignorant leurs effectifs les plus talentueux. N’oubliez pas de prodiguer vos encouragements à tout le monde, même à vos « vedettes », car elles aussi ont des doutes et des remises en question.

12/ Installer une frénésie de réunion :

Les réunions ne sont pas toujours productives. Réévaluez toutes vos réunions en tenant compte du nombre de participants, de la durée et de leur impact en termes de résultats et de motivation.

13/ Rendre tout « Urgent » :

Si toutes les tâches sont qualifiées d’ »urgentes », ce mot aura vite perdu sa signification. Ne faites pas retentir la sonnette d’alarme à tout bout de champ. Personne n’aime être placé en situation de crise sauf s’il y a une bonne raison.

14/ Ne pas tirer les leçons des erreurs passées :

Personne n’est parfait et la plupart des cadres supérieurs confesseront de bon gré qu’ils ont commis leur part d’erreurs. Ne vous contentez pas de demander à vos mentors comment bien faire les choses – tirez également les leçons de vos et de leurs erreurs.

15/ Sacrifier la qualité :

Vos effectifs travaillent dur. Plus la pression et le nombre de projets sont élevés, plus le risque d’erreur est grand. Ne laissez pas le niveau de qualité décliner parce que votre personnel est submergé. Lorsqu’une erreur apparaît, prenez le temps d’identifier sa source et d’y porter remède.

16/ Négliger la ligne de front :

Déployez-vous tous les efforts possibles pour que le principal point de contact de votre entreprise avec l’extérieur transmette le message adéquat ? Si ces employés semblent indifférents ou inexpérimentés, vous pourriez perdre des prospects et des clients existants.

17/ Ne pas tirer les leçons des entretiens de départ :

Personne n’aime voir partir de bons employés. L’identification des motifs de départ pourra souvent vous aider à minimiser l’érosion des effectifs. Mettez un point d’honneur à organiser un entretien de départ chaque fois qu’un employé quitte l’entreprise.

18/ S’approprier toutes les décisions relatives a l’entreprise :

Habilitez votre personnel à prendre des décisions et à en assumer les conséquences. Donnez aux gens suffisamment de marge pour qu’ils puissent prendre des risques et utiliser leur bon sens. Soutenez les dans leur choix et réajuster si nécessaire.

19/ Rester inaccessible :

Les projets de grande envergure exigent une concentration maximale, et les gens comprennent votre besoin de vous isoler pour vous focaliser sur vos tâches. Mais si vous avez l’habitude de fermer votre porte, de dévier votre téléphone vers la boîte vocale et de laisser les e-mails sans réponse, vous transmettez le message que vous n’êtes pas du tout accessible.

20/ Ne pas déléguer judicieusement :

La délégation ne doit pas signifier que vous vous débarrassez des tâches les plus banales ou désagréables. En posant un défi plus valorisant à vos employés, vous les aiderez à se forger des compétences pertinentes, à gagner en confiance, et vous vous donnerez le temps de vous concentrer sur les projets stratégiques.

21/ Causer des retards :

Les piles sur votre bureau ralentissent-elles le travail des autres ? Si vous ne pouvez pas approuver certains projets dans les délais, désignez des délégués au jugement pertinent, qui pourront prendre les décisions à votre place et maintenir la progression des projets.

22/ Ne pas reconnaître ni supprimer les distractions :

Tout le monde ne peut pas fermer la porte de son bureau ou travailler à la maison lorsque le bureau devient trop bruyant. Soyez conscient des distractions guettant votre personnel et soyez prêt à apporter les ajustements requis, en restant impartial.

23/ Utiliser la technologie à tort et à travers :

L’interaction directe est souvent la méthode la plus efficace pour contacter les personnes. N’organisez pas de conférence téléphonique pour les employés qui travaillent au sein d’un même bâtiment, et n’envoyez pas d’email si vous pensez que votre message pourrait être mal interprété.

24/ Penser « Pas de nouvelles Bonne nouvelles » :

Vous avez peut-être cette idée mais pour vos collaborateurs, elle ne peut qu’alimenter la spéculation et l’inquiétude.

25/ Adopter une approche du type « Faites ce que je dis, pas ce que je fais » :

Pratiquez plutôt vous-même ce que vous prêchez. Le « faites ce que je dis, pas ce que je fais » ne marche jamais, vous devez montrer l’exemple.

Source: http://www.roberthalf.fr

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