Réflexions sur le webdesign, les nouvelles technologies, la vie ...

e-réputation : les français vigilants ?

Suite au sondage publié sur ZDNet.fr, qui fait écho avec mon article sur la cyber-réputation. Leur sondage porte sur diverses questions, qui à mon sens, auraient pu être approfondies.
Facebook comptant 20 millions de connectés en France, 44% des internautes évitent de publier des informations confidentielles ou nuisibles sur le net.
Dans cette première partie du sondage on apprend que 18% ont encore un profil « ouvert » sur Facebook … Quand on voit toute la publicité négative faite là dessus, et la facilité avec laquelle on peut le rendre « privé », je me demande qui sont ces utilisateurs ?

Plus loin on apprend que 19% des hommes publient des infos personnelles / professionnelles mais restent vigilants sur le contenu, contre 14% chez les femmes. Mais 8% des femmes utilisent des pseudonymes ou restreint l’accès contre 4% des hommes.

Dans les tranches d’âges, un tiers des 15/17 et 18/24 ans ne cherche pas l’anonymat mais sont vigilants aux informations qu’ils propagent online. L’entrée dans la vie active et l’usage développer des réseaux sociaux des 18/24 ans, les poussent à protéger les informations les concernant.

Chez les + de 35 ans, la vigilance diminue en même temps que les occasions de partager des informations personnelles ou professionnelles sur le net.

Sans surprise, ceux qui font le plus attention à leur e-réputation sont les cadres, chef d’entreprises, les professions intellectuelles, supérieures, etc.
Les employés / ouvriers n’ont qu’une faible proportion à publier des informations personnelles, mais parce qu’ils n’en ont que peux ou pas l’occasion.
Dans les inactif, étudiants / retraités / etc. on retrouve le plus haut taux de profils anonymes, dû à la présence des 18/24 ans.

Un sondage intéressant, un peu à l’emporte pièce, surtout le résumé de fin, sachant que le sondage a été fait sur un échantillon de 1010 personnes de 15 ans et plus. Ce qui représente pour l’organisme sondeur un échantillon représentatif ….


e-Réputation : 44% des internautes français vigilants avec leurs données privées

Webdesigner : un métier d’avenir ?

1289071334_tabletGrâce à l’article de fran6art sur le Paris Web 2010, j’ai pu voir sa présentation, très intéressante et qui pose une bonne question : quel avenir pour le métier de Webdesigner ? Francis Chouquet pose là la vraie question : est ce qu’un webdesigner doit savoir coder ? Je dois avouer avoir rencontré des graphistes qui refusaient de produire la moindre ligne de code. Leur argument était qu’il existe des intégrateurs pour ça. A quoi je répondais, qu’il est impossible de faire une maquette si l’on ne connait pas les inconvénients et toutes possibilités qu’offrent le support final, c’est à dire les CSS et le HTML.

Je dois dire que dans toutes les entreprises que j’ai côtoyé, on recrutait plutôt des couteaux suisses que des graphistes purs et durs. La phrase qui m’a particulièrement marqué mais qui n’est pas fausse : « Pondre une maquette Photoshop, c’est à la portée de n’importe quel graphiste, mais faire la même chose en HTML + CSS c’est une autre paire de manche ». C’est vrai, mais ce n’est pas vraiment le même métier, ni ce que l’on enseigne dans les écoles. Ça me rappelle, au début de ma carrière, que l’on recrutait des Webmaster, car ils savaient tout faire, puis est apparu les normes et les CSS, les distinguos entre le graphisme et le code sont apparus, entre les designers les intégrateurs et les développeurs … Mais la réalité est que quelqu’un de multi-tâches à plus de chances de décrocher un job qu’un webdesigner qui ne code pas.

Optimiser son CV : 17 conseils utiles

1262706327_Help-and-supportSi l’on veut optimiser sa recherche d’emploi, la rédaction de son CV demande souvent du travail. Structurer correctement le document, trouver les bonnes formules et tournures de phrase, équilibrer les informations et éliminer les inutiles. Voici des conseils de professionnels du recrutement, afin d’améliorer votre CV.

1/ Ajouter un titre :

Un CV sans titre, c’est du temps de perdu pour un recruteur. Un oubli qui peut être pénalisant. Un titre court et précis suffit. Inutile de rajouter en sous-titre « cadre » ou « 4 ans d’expériences », ils le verront dans le contenu du CV. N’oubliez pas de changer de titre selon l’emploi auquel vous postulez, une erreur qui peut être fatale.

2/ Trier ses expériences :

Si l’on n’a beaucoup d’expérience, il ne faut pas hésiter à faire disparaitre ses premiers pas dans le monde du travail. Ainsi, si vous avez une dizaine d’années d’expériences, inutile de continuer à mettre vos stages et jobs d’été. C’est utile quand l’on débute, que l’on veut montre sa motivation et sa capacité à s’adapter, mais il faut enlever ses éléments parasites, ou se contenter d’une seule ligne. Quitte à choisir une expérience par an, ne mettre que la plus valorisante, le but étant de déclencher un entretien, durant lequel on pourra parler de ses autres expériences.
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