Design accidentel : exemple de réussite
Par Bruno, dans Design
En lisant un article sur le site de Logo design love, je ne me suis plus senti seul. En effet, Dean Bradley parle de son expérience de logo « raté » pour Quiksilver, qui après coup a rencontré un franc succès auprès de la marque et du public. Il m’est arrivé aussi de plancher longtemps sur un logo ou un design, au point de ne plus savoir quoi faire, le cerveau vide, et par une maladresse ou pour tenter un « coup pour rien » (un truc qui sera horrible, mais que l’on tente comme ça, pour voir), arriver à quelque chose d’original et quelque part, qui sublime le reste ! Comme l’explique Dean Bradley :
Je travaillais pour Quiksilver tant que concepteur de tee-shirt. J’étais au bureau, très tard dans la nuit, j’ai commencé à écrire à la main le nom de l’entreprise. Malheureusement, dans la version que j’aimai le plus, les lettres « ver » étaient horribles. Alors j’ai pris la Font qui ne m’a jamais laissé tombé, Helvetica Neue, et je l’ai posé là, créant une cassure dans le mouvement du logo. Quik, Sil, Ver avec le ver en Font Helvetica, et le reste à la main. Ce fut les meilleures ventes de la compagnie depuis trois ans, sur tous les produits, et c’était amusant de voir comme les gens l’acceptait sans problème. Pour une fois dans ma vie, un « accident de design » couronné de succès !
Source : http://www.logodesignlove.com

Comme tout bon geek, je carbure à la caféine. Café de Colombie, commerce équitable, etc. Mais bon nombre de nous sont addictes au Coca. Sans sucre, sans produits chimiques, l’idéal pour garder la ligne, l’idéal pour le cholestérol, bref une boisson bénie. Blagues à part, je suis tombé sur une rétrospective de vieilles publicités Coca-cola, sur le site
Non, le design n’est pas gratuit, contrairement à ce que certains pensent. Je vois de plus en plus de voix s’élever pour dire que les graphistes ne travaillent pas pour la gloire, et je les soutiens. Moi le premier, à l’époque ou j’étais « junior » dans la profession, j’ai fais des maquettes gratuites, ou presque, avec la promesse d’une grosse rémunération pour un prochain travail, qui n’arriva jamais. J’ai fais aussi des propositions de logos gratuites, aucune ne furent acceptées. Quelle ne fut pas ma surprise en voyant un de mes logos utilisé pour la comm’ du client, à une couleur près !
L’autre jour un ami, récemment au chômage, me racontait son parcours du combattant pour avoir le statut d’auto-entrepreneur. Cela m’a rappelé mes débuts en tant que Freelance, et les galères innombrables entre la MDA, l’Urssaf, la chambre de commerce, etc. C’est un fait, celui ou celle qui veut se lancer en tant qu’indépendant à le choix, Maison des Artistes, Portage salarial, auto-entrepreneur, micro-entreprise, etc. mais il ou elle ne coupera pas aux galères et formulaires manquants et autres photocopies que l’administration réclamera immanquablement.