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Sérif VS Sans Sérif, que fait la Police

1247424432_preferences-desktop-fontRécemment, j’ai vu un blog changé toute sa police Arial en Georgia. Figure de style ou juste suiveur de tendance, je pense que le débat est un peu plus graphique. Pour ma part, je pense que les polices sérif sont excellentes dans un contexte de TITRE. Dans les paragraphes, quand le contenu du site est clairement axé magasine, ou pour le site d’un journal, bref quand la relation avec la presse est évidente.

Les polices de caractères avec sérif se remarquent grâce à leur base plus marquée, renforcée par les « pieds » des caractères. L’œil peut donc se déplacer horizontalement.

1] Combiner les polices de caractères

Sans sérif et sérif peuvent être combinés sur une même page. Quand on combine plusieurs polices de caractères, il est important de décider à l’avance comment elles vont s’intégrer, s’harmoniser ou contraster. En général, il ne faut pas utiliser plus de deux polices de caractères sur une même page, pour garder une cohérence et ne pas « gêner » la lecture. Une excellente typographie est invisible et elle n’entrave ni la lecture, ni l’information. Un surplus de polices de caractères sur une même page distrait le lecteur, crée une intrusion visuelle qui casse le rythme de lecture.

2/ Considérer la qualité de l’affichage

La qualité de l’affichage varie énormément : affichage sur un portable 15# 1024×780, 22# en 1680×1050, etc… Dans le choix de la police de caractères, de sa taille, de ses variations, il faut prendre en compte le média de parution final et son effet sur la lisibilité. L’italique généralement gênante sur les écrans, peut être très lisible sur support papier. A l’inverse, avec une mauvaise qualité d\’impression, les petites sérifs peuvent être illisible sur papier, ou les très petites lettres en gras peuvent ressortirent pleines.
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Savoir prendre les bonnes décisions

1247319459_preferences-system-power-managementPour évaluer les situations en quelques secondes, pour connaître les pièges créés par l’urgence, savoir si son intuition est fiable, mesurer la part de risque qui est acceptable… cela relève d\un état d’esprit fait de prudence et de dynamisme. Voici quelques conseils d’un spécialiste (Pierre Pastor*) pour se tirer avec les honneurs de ces situations pas toujours faciles.

1/ Se connaître soi-même

La prise d’une décision nécessite de connaître ses propres tendances, et demande un travail préalable : « Il faut se situer sur quatre axes. Intuitif ou logique, aimant le risque ou non, impulsif ou réfléchi, maître de soi ou émotif. Puis déterminer si le problème posé dépend de l’environnement extérieur ou si l’on dispose de tous les éléments pour trancher. »
A chaque caractéristique correspond un danger :
- quelqu’un qui n’aime pas le risque tendra à prendre une décision « molle » qui ne sert à rien
- un impulsif pourra faire un choix allant à l’encontre du consensus
- un émotif devra se surveiller s’il doit faire du management de crise
Bien se connaître évite de tomber dans des pièges que dans l’urgence, on risque de se tendre.

2/ Prendre du recul

La deuxième difficulté d’une prise rapide de décision, est que l’on considère instinctivement la problématique qu’avec son propre regard.
« Chacun a été façonné par son éducation, sa culture et son milieu. Chaque cerveau lit la réalité d’une certaine manière et trie l’information d’une façon unique. »
Il est donc important de composer et d’intégrer ce filtre culturel.
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Piratage de logiciels, paroles d’experts

1247319376_ProtectionDans le monde du web, il est presque normal d’avoir des logiciels piratés. Il devient aussi facile de télécharger un logiciel coutant des milliers d’euros que de faire une recherche Google.

Malheureusement, on oublie trop facilement que le piratage et l’utilisation de logiciels piratés est puni par la loi.
Selon Natacha Jollet-David*, porte-parole pour la France de la BSA (association d’éditeurs de logiciels propriétaires et d’équipementiers), il y aurait près d’un logiciel sur 2 qui est installé illégalement (sans licence). En 2 ans, le taux de piratage est passé de 45 à 40%, mais la France reste au dessus de la moyenne Européenne: 35% (seulement 27% en Grande Bretagne).

Selon la loi en France, que risquent les utilisateurs de logiciels piratés ?

Sur le plan pénal, le Code de la propriété intellectuelle (CPI) prévoit jusqu’à 300.000 euros d’amende et trois ans d’emprisonnement pour le(s) dirigeant(s) en cas de contrefaçon. Cette amende peut atteindre 1,5 million pour l’entreprise, selon le Code pénal. Sur le plan civil, l’entreprise devra indemniser l’éditeur pour les préjudices matériel et moral subis et verser des dommages et intérêts dont le montant peut aller jusqu’à deux fois la valeur des logiciels piratés ou sans licences. Pour finir, l’entreprise devra également régulariser son parc et acheter les licences manquantes si elle souhaite continuer à utiliser les logiciels en question.

Le piratage de logiciels entraine également des risques techniques et de réputation.

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